Saison 2015-2016 · Coupe de France 2016

BeachBots
Black · Pearl
Pêcher à la ligne, construire des châteaux de sable, ramasser des coquillages, fermer les cabines et ouvrir les parasols.
01 — Le récit de la saison
Cette année-là, Planète Sciences a voulu un règlement où les robots doivent faire plusieurs allers-retours pour s’emparer du nombre impressionnant d’éléments de jeu posés en une grande dune. C’était sans compter la clairvoyance d’une poignée d’équipes, qui ont bien compris l’intérêt de tout embarquer d’un coup.
Quelques clics de SOLIDWORKS plus tard, nous usinions Black, doté de ventouses et de quelques RX24, capable d’emporter la quasi-totalité de la dune. Tout se jouait dans les premières secondes : il fallait arriver en premier. En retravaillant la propulsion sur ce besoin de rush spécifique, nous parvenons à rejoindre le milieu du terrain en moins de 2,5 secondes.
Arrivés à la coupe, nous enchaînons les matchs avec efficacité, raflant la dune presque à chaque fois. Restait à affronter quelques équipes aussi téméraires, et parfois plus rapides. ARD — dont certains membres ont depuis créé Exotec — était rapide, mais sans actionneur efficace. Space Crackers a su l’emporter avec simplicité, leur lame de rasoir raflant la dune par le dessous ayant l’avantage de fonctionner malgré une dune défoncée. Cette victoire était méritée, tout autant que notre deuxième place.
En coupe d’Europe, nous arrivons avec un robot survolté : nous ajoutons une batterie en série, poussant à 32 V la propulsion pendant le rush. Une équipe serbe, en jouant l’anti-jeu, a mis fin à nos espoirs et nous laisse en quarts, au terme d’un arbitrage plutôt tendu. En tout cas, nous avions prouvé une chose : on sait faire des robots.
02 — Les robots
Black et Pearl
03 — La saison en images